Il est issu d'une famille modeste dont le père – qui fut dans les années 1970, un milieu offensif de bon niveau évoluant au club amateur local, le Cruzeiro – exerce le métier de soudeur et arrondit ses fins de mois en surveillant les voitures du parking du Gremio Porto Alegre
en 1988, alors que Ronnie n'a que 8 ans, son père décède et Roberto Assis, le plus grand, devient le modèle de Ronaldinho.
Sa passion pour le jeu est déjà compulsive. Et quand ses amis n'en peuvent plus, il trouve en son chien Bombon un partenaire d'entraînement infatigable qu'il dribble aussi bien dans le jardin familial qu'à l'intérieur de la maison, au milieu des meubles. Mais le décès tragique de son père – victime d'une hydrocution dans la piscine de la villa offerte par le Grêmio – marquera la vie de ce gamin de 8 ans
Ce n'est qu'en 1991 que le jeune garçon de 11 ans, Ronaldinho, rejoint Belo Horizonte pour un tournoi. En 1995, Ronaldo Assis connaît ses premières convocations dans la sélection des jeunes de Grêmio.
Le 22 décembre 2000, il signe, sous secret, un précontrat qui le lie au Paris Saint-Germain. C'est le début de l'affaire PSG
Durant ses années à Paris, Ronaldinho a souvent émerveillé les supporters et impressionné les recruteurs avec ses buts, ses gestes et ses chevauchées dans les défenses de Troyes, Guingamp et surtout celle de Marseille lors d'une mémorable victoire au stade Vélodrome sur le score de 3-0. Cependant Ronaldinho n'étoffe pas son palmarès au Paris Saint-Germain. Au final, son passage dans la capitale est contrasté mais il lui permet d'être reconnu de tous et d'être convoité par tous les plus grands clubs européens.
Au lendemain du cinquième titre mondial conquis de haute lutte par le Brésil, le jeune joueur retourne à Paris, mais pour une saison seulement. On l'annonce ensuite au Real Madrid et à Manchester United, mais c'est finalement le FC Barcelone qui obtient sa signature, non sans avoir dû débourser la somme record de 30 millions d'euros
Lors de la Coupe du monde de football de 2006, Ronaldinho fait l'expérience du haut et du bas. Il réalise une coupe du monde de piètre qualité, sans marquer de but ni pouvoir diriger le jeu brésilien, à tel point qu'il publie des excuses sur son site officiel
en 1988, alors que Ronnie n'a que 8 ans, son père décède et Roberto Assis, le plus grand, devient le modèle de Ronaldinho.
Sa passion pour le jeu est déjà compulsive. Et quand ses amis n'en peuvent plus, il trouve en son chien Bombon un partenaire d'entraînement infatigable qu'il dribble aussi bien dans le jardin familial qu'à l'intérieur de la maison, au milieu des meubles. Mais le décès tragique de son père – victime d'une hydrocution dans la piscine de la villa offerte par le Grêmio – marquera la vie de ce gamin de 8 ans
Ce n'est qu'en 1991 que le jeune garçon de 11 ans, Ronaldinho, rejoint Belo Horizonte pour un tournoi. En 1995, Ronaldo Assis connaît ses premières convocations dans la sélection des jeunes de Grêmio.
Le 22 décembre 2000, il signe, sous secret, un précontrat qui le lie au Paris Saint-Germain. C'est le début de l'affaire PSG
Durant ses années à Paris, Ronaldinho a souvent émerveillé les supporters et impressionné les recruteurs avec ses buts, ses gestes et ses chevauchées dans les défenses de Troyes, Guingamp et surtout celle de Marseille lors d'une mémorable victoire au stade Vélodrome sur le score de 3-0. Cependant Ronaldinho n'étoffe pas son palmarès au Paris Saint-Germain. Au final, son passage dans la capitale est contrasté mais il lui permet d'être reconnu de tous et d'être convoité par tous les plus grands clubs européens.
Au lendemain du cinquième titre mondial conquis de haute lutte par le Brésil, le jeune joueur retourne à Paris, mais pour une saison seulement. On l'annonce ensuite au Real Madrid et à Manchester United, mais c'est finalement le FC Barcelone qui obtient sa signature, non sans avoir dû débourser la somme record de 30 millions d'euros
Lors de la Coupe du monde de football de 2006, Ronaldinho fait l'expérience du haut et du bas. Il réalise une coupe du monde de piètre qualité, sans marquer de but ni pouvoir diriger le jeu brésilien, à tel point qu'il publie des excuses sur son site officiel